Le commerce évolue, les besoins des clients ne sont plus les mêmes, les nouvelles technologies influent sur le comportement d’achat…De grandes tendances émergent et alimentent les réflexions sur le retail des deux ou trois ans à venir :
1°) La praticité d’accès aux produits
Le shopping est un plaisir pour certains et un calvaire pour d’autres : la course à la vitesse, les pré-commandes sur Internet, le driving… Telles sont les opportunités qui répondent au besoin de rendre plus facile l’accessibilité produit
2°) Le point de vente partout
La mobilité n’est plus un problème : avec son i-phone, le digital mobile, les réseaux sociaux, l’achat devient une expérience partagée en continu, sans contrainte d’horaire ni de lieu pour acheter : avec l’interface digitale, le magasin est partout et nous suit où nous sommes…
3°) L’expérience communautaire
Les espaces de vente jouent le rôle de lieux de vie : espaces lounge, salles de sport, café dans des boutiques de mode, de marques de sport ou des banques. La shopping expérience devient expérience communautaire !
4°) La théâtralisation totale
Une boutique de luxe dans une ancienne piscine d’un grand hôtel de luxe parisien : l’expérience est totale avec une immersion dans les valeurs fondamentales de la marque
5°) Le fait maison
Les chaînes, magasins et restaurants sous enseignes, ne doivent plus se ressembler et être des copiés- collés.
A l’intérieur d’une même enseigne, les magasins vont se distinguer les uns des autres à travers une spécificité de chaque point de vente : les points de vente cherchent à ressembler à des boutiques de quartier : Nike dans le marais, Adidas rue des Rosiers.
Une véritable customisation avec une réappropriation de la marque dans son lieu d’appartenance.
27 janv. 2012
2 nov. 2010
L’Assortiment: déterminant ou contrainte de la course à la Rentabilité?
Dans le contexte économique actuel morose et incertain, l’autel de la rentabilité à court terme devient le leitmotiv dans toutes les entreprises.
- d’un côté, les retailers veulent rationaliser leur offre pour réduire les coûts et rentabiliser leur surface commerciale,
- et de l’autre, les marques qui sont dans une logique de sell in et veulent le référencement maximum de leurs gammes et nouveautés.
Une équation insoluble ?
NON car leurs objectifs sont communs: développer les ventes et satisfaire le consommateur en répondant à ses besoins.
Comment?
En redécouvrant les vertus des basiques du commerce: une offre rentable, bien présentée et conforme aux attentes des shoppers / consommateurs.
Ensemble de l’offre d’un point de vente, l’assortiment représente toutes les références disponibles pour le shopper dans le magasin.
L’assortiment est la clef de voûte de la gestion d’un point de vente puisqu’il influe sur:
- l’organisation du linéaire,
- la gestion des stocks,
- et la gestion des promotions.

Comment définir un assortiment efficace et rentable? Quels critères choisir?
1. le « core business »: c’est le « coffre fort » de la catégorie; il est constitué des produits incontournables
2. l’offre complémentaire basée sur les partis pris stratégiques
3. une quote-part de références additionnelles justifiées par le potentiel et la spécificité de la zone de clientèle du point de vente.

Testez vos connaissances:
Quel pourcentage peut-on imputer à l’assortiment dans les performances d’une catégorie?
1. En Grande Distribution?
2. En Parfumerie Sélective?
a. 10%
b. 20%
c. 30%
d. 40%
e. 50%
f. 60%
g. 70%
h. 80%
i. 90%
j. 100%
Réponse:
Un assortiment bien calibré représente jusqu’à 80% des performances en GMS (réponse h) et 60% en parfumerie sélective (réponse f): l’enjeu est donc considérable.
Quel pourcentage de ventes doit représenter votre Assortiment de base(Indispensables)?
a. 10 - 15%
b. 20 - 25%
c. 30 - 40%
d. 40 - 50%
e. 50 - 60%
f. 60 - 70%
g. 75 - 80%
h. 80 - 90%
Réponse:
L’assortiment des Indispensables doit représenter 60 à 70% des ventes de l’univers considéré (réponse f).
Pour en savoir plus sur la construction d’un Assortiment optimisé, contactez Actes d’Achats au 01 53 63 26 00.
Philippe FARGE
- d’un côté, les retailers veulent rationaliser leur offre pour réduire les coûts et rentabiliser leur surface commerciale,
- et de l’autre, les marques qui sont dans une logique de sell in et veulent le référencement maximum de leurs gammes et nouveautés.
Une équation insoluble ?
NON car leurs objectifs sont communs: développer les ventes et satisfaire le consommateur en répondant à ses besoins.
Comment?
En redécouvrant les vertus des basiques du commerce: une offre rentable, bien présentée et conforme aux attentes des shoppers / consommateurs.
Ensemble de l’offre d’un point de vente, l’assortiment représente toutes les références disponibles pour le shopper dans le magasin.
L’assortiment est la clef de voûte de la gestion d’un point de vente puisqu’il influe sur:
- l’organisation du linéaire,
- la gestion des stocks,
- et la gestion des promotions.
Comment définir un assortiment efficace et rentable? Quels critères choisir?
1. le « core business »: c’est le « coffre fort » de la catégorie; il est constitué des produits incontournables
2. l’offre complémentaire basée sur les partis pris stratégiques
3. une quote-part de références additionnelles justifiées par le potentiel et la spécificité de la zone de clientèle du point de vente.
Testez vos connaissances:
Quel pourcentage peut-on imputer à l’assortiment dans les performances d’une catégorie?
1. En Grande Distribution?
2. En Parfumerie Sélective?
a. 10%
b. 20%
c. 30%
d. 40%
e. 50%
f. 60%
g. 70%
h. 80%
i. 90%
j. 100%
Réponse:
Un assortiment bien calibré représente jusqu’à 80% des performances en GMS (réponse h) et 60% en parfumerie sélective (réponse f): l’enjeu est donc considérable.
Quel pourcentage de ventes doit représenter votre Assortiment de base(Indispensables)?
a. 10 - 15%
b. 20 - 25%
c. 30 - 40%
d. 40 - 50%
e. 50 - 60%
f. 60 - 70%
g. 75 - 80%
h. 80 - 90%
Réponse:
L’assortiment des Indispensables doit représenter 60 à 70% des ventes de l’univers considéré (réponse f).
Pour en savoir plus sur la construction d’un Assortiment optimisé, contactez Actes d’Achats au 01 53 63 26 00.
Philippe FARGE
28 sept. 2010
Innovation concept: un magasin d’optique au sein de la pharmacie : pour ou contre ?
2 pharmacies françaises sont en test :
- Présence d’un opticien salarié de la pharmacie
- Espace dédié à l’optique au sein de l’officine : montures, verres, lentilles de contact, solaires, accessoires…
Cette initiative soulève un débat de fond :
L’Optique fait-elle partie du champ d’action de la pharmacie ou s’agit-il de deux compétences distinctes regroupées ?
Auquel cas s’agirait-il d’espaces de santé urbains devant regrouper également d’autres compétences métiers comme laboratoires d’analyses médicales, cabinets de médecins, infirmières… ?
A votre bonne vision…
Dominique FILIO
20 août 2010
Teasing évènementiel ou comment annoncer au grand public sa prochaine innovation
Vu à Milan :
En plein cœur du centre historique, aux portes du Duomo, une maquette grandeur nature « garée » pour la journée sur un emplacement de parking annonce le prochain modèle du constructeur.
Aucune référence au constructeur ou au modèle (logo, nom…): l’exposition à certaines heures de la journée est suffisamment attractive.
Philippe FARGE
En plein cœur du centre historique, aux portes du Duomo, une maquette grandeur nature « garée » pour la journée sur un emplacement de parking annonce le prochain modèle du constructeur.
Aucune référence au constructeur ou au modèle (logo, nom…): l’exposition à certaines heures de la journée est suffisamment attractive.
Philippe FARGE
Pourquoi et comment muter ?
Dans un environnement en profonde mutation :
- commerciale (e-commerce, vente directe, vente à distance)
- comportementale (consommation responsable, éco-restauration, alter-consommation, etc.),
l'univers commercial doit amorcer un tournant.
Si le shopping ne devient pas plus créatif, le consommateur va accentuer :
- sa dé-consommation
- sa stratégie de recherche de prix bas.
Face à ce nouveau "multi-shopper", tête chercheuse à la recherche de prix et/ou de tendance et/ou de marque et/ou de praticité, les techniques et tactiques catégorielles doivent évoluer :
- meilleure connaissance in situ de ce Consommateur
- évolution des schémas d'analyse de segmentation
- tactiques de l'offre restructurées
- stratégie nouvelle de différenciation.
A défaut :
- d'évolution de ces leviers fondamentaux d'organisation et d'optimisation des Points de Vente
- de vision et de perspective,
l'ère de la banalisation et de la saturation entrainera des schémas de non-achat.
Béatrice Filio.
- commerciale (e-commerce, vente directe, vente à distance)
- comportementale (consommation responsable, éco-restauration, alter-consommation, etc.),
l'univers commercial doit amorcer un tournant.
Si le shopping ne devient pas plus créatif, le consommateur va accentuer :
- sa dé-consommation
- sa stratégie de recherche de prix bas.
Face à ce nouveau "multi-shopper", tête chercheuse à la recherche de prix et/ou de tendance et/ou de marque et/ou de praticité, les techniques et tactiques catégorielles doivent évoluer :
- meilleure connaissance in situ de ce Consommateur
- évolution des schémas d'analyse de segmentation
- tactiques de l'offre restructurées
- stratégie nouvelle de différenciation.
A défaut :
- d'évolution de ces leviers fondamentaux d'organisation et d'optimisation des Points de Vente
- de vision et de perspective,
l'ère de la banalisation et de la saturation entrainera des schémas de non-achat.
Béatrice Filio.
8 juin 2010
Sale temps pour l’opticien

Morosité du secteur, stagnation du Chiffre d’affaires, envolée du nombre de points de vente : le secteur de l’optique poursuit sa mue
L’Optique SE CHERCHE et engage des réflexions sur l’avenir de leur métier.
Sur 10 000 magasins en France, la moitié est sous enseigne :
• La spirale prix arrive à ses limites : crédit gratuit, 2ème paires gratuites…
• Les enseignes ont besoin d’un nouveau souffle pour redynamiser l’optique, revaloriser le métier d’opticien et différencier les enseignes les unes des autres
Les pistes de réflexion tournent autour de la redéfinition du métier de l’opticien :
• L’Optique fait partie du paramédical et cette perception auprès des clients a été dénaturée par le côté trop mode et trop discount de certaines enseignes ou magasins indépendants
Des actions sont déjà en cours :
• Malakoff Médéric crée son réseau fermé de 3 000 opticiens :
A peine les réseaux fermés viennent-ils d’avoir l’aval de l’Autorité de la Concurrence que le groupe Malakoff Médéric s’empresse d’annoncer, par la voix de son délégué général Guillaume Sarkozy, la création de son réseau fermé de 3 000 opticiens. De toutes les professions de santé, les opticiens ont été les seuls à accepter le principe de tels réseaux. Pour autant l’avenir des réseaux n’est pas obligatoirement de demeurer fermés et il n’est pas sûr que ce soit l’intérêt des assureurs de les conserver ainsi.
En augmentant le rôle de l’opticien en systématisant la pratique de l’examen de vue et l’adaptation de l’ordonnance initiale, cela permettrait de solutionner le manque de temps ophtalmologique disponible en le réaffectant à des tâches plus exclusivement médicales ou chirurgicales. L’amorçage de flux de clientèle plus importants au sein du point de vente passe donc par l’agrément auprès des assureurs et par une extension de l’intervention directe de l’opticien, shuntant ainsi le goulot d’étranglement du rendez-vous ophtalmo.
• Plus de services à développer car la qualité générale que perçoit le client tant en terme d’accueil que de prise en charge est proportionnelle à sa volonté de dépasser la question prix : un axe à fort potentiel pour sortir de la spirale prix actuelle
• Des marques distributeurs plus fortes pour servir de repères auprès des consommateurs et qui engagent plus fortement les enseignes afin de mieux les différencier.
D.Filio
17 mars 2010
Nouvelles tendances de communication ... dans le métro parisien
Ces dernières semaines, plusieurs annonceurs ont investi le métro parisien à travers des campagnes de communication originales ou/et décalées.
H&M s'était déjà invité il y a quelques mois dans une station fantôme pour le lancement de la collection de lingerie Sonia Rykiel X H&M

Ikea fait campagne ces jours-ci dans le métro parisien.
Le long des quais, fauteuils et canapés de la marque remplacent pour deux semaines les habituels bancs du métro (Stations Saint-Lazare, Champs Elysées Clémenceau, Concorde et Opéra).

L’enseigne suédoise n’en est pas à son premier coup, puisqu’elle avait déjà eu l’occasion de décorer le métro japonais.

Nissan, pour promouvoir son 4x4 Qashqai, communiquera à la fois en 4*3 et habillera une station abandonnée entre République et Strasbourg Saint Denis (ligne 9)


Et vous, que pensez-vous de ces campagnes de pub ?
Originales ? Sans intérêt ?
M.Perdrizet
H&M s'était déjà invité il y a quelques mois dans une station fantôme pour le lancement de la collection de lingerie Sonia Rykiel X H&M

Ikea fait campagne ces jours-ci dans le métro parisien.
Le long des quais, fauteuils et canapés de la marque remplacent pour deux semaines les habituels bancs du métro (Stations Saint-Lazare, Champs Elysées Clémenceau, Concorde et Opéra).

L’enseigne suédoise n’en est pas à son premier coup, puisqu’elle avait déjà eu l’occasion de décorer le métro japonais.

Nissan, pour promouvoir son 4x4 Qashqai, communiquera à la fois en 4*3 et habillera une station abandonnée entre République et Strasbourg Saint Denis (ligne 9)

Et vous, que pensez-vous de ces campagnes de pub ?
Originales ? Sans intérêt ?
M.Perdrizet
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